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“L’objet dominé par la raie monochrome du soleil
accuse toujours une triple réverbération : celle de la
dominante solaire, celle de l’objet en sa partie éclairée
et celle de la partie demeurée dans l’ombre. Je ne désire pas déformer la nature parfaite jusque dans ses imperfections. Je ne veux pas non plus la copier servilement mais recréer un monde différent, “ensoleillé à ma manière”.
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L’Oiseau blessé, 1966. Huile sur toile, 33 x 41.
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Lumière de la Haggada, 1970. Huile sur toile, 53 x 73.
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Lumière dorée, 1975. Huile sur toile, 80 x 64.
Collection de M. et Mme Bonnerot, Paris.
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